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June 12, 2018

Publié dans Médiapart

Gustavo Petro, le candidat de la gauche colombienne, qualifié au second tour des élections présidentielles, pourrait l'emporter si la mobilisation populaire se poursuit jusqu'au 17 juin. Porteur d'un programme progressiste, il pourrait relever les défis du post-conflit. Une victoire de la droite serait, elle, synonyme de menace pour la construction de la paix.

Par Nicolas Joxe

Publié par le journal Le Monde

Il serait inacceptable de vouloir "blanchir" le président colombien, lié aux paramilitaires et aux mafias.

« La Colombie vit un coup d’Etat permanent »

Entretien publié par le Courrier de Genève

 

Alvaro Uribe a annoncé qu’il briguera, en mai prochain, un second mandat présidentiel. Il se présente désormais comme l’homme qui a désarmé les paramilitaires. Avec les ONG, Nicolas Joxe dénonce une sinistre « farce » et parle d’enracinement de ces milices subordonnées à l’armée. Loin de disparaître, les milices privées seraient en phase de recyclage. « Les paramilitaires ont posé leurs uniformes et n’ont plus besoin d’opérer des massacres de masse », explique Nicolas Joxe. « Des menaces, voire leur seule présence en civil suffisent à terroriser les gêneurs. Ils ont fait leurs preuves », résume le reporter franco-colombien, spécialiste du phénomène paramilitaire.
Né dans l’Hexagone, Nicolas Joxe s’est installé à la fin des années 1990 en Colombie. Pour Arte, il a couvert les négociations entre le gouvernement de l’époque et les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC). Mais en 2003, lorsqu’il revient en Colombie après un bref séjour en France, c’est l’autre face moins connue de la guerre qu’il décide de fouiller : celle des milices d’extrême droite. Cela donnera « Ils ont fait taire un homme » [2], un documentaire coup de poing de 58 minutes, dont une version raccourcie a été diffusée sur Arte. Eclairage sur la face cachée de la démocratie à la colombienne.

L'armée américaine en guerre contre la coca

August 29, 2000

Publié par le quotidien L'Humanité

Progressivement, le Plan Colombia est devenu l'instrument exclusif de la politique américaine en Colombie. Principal bailleur de fonds, Washington a imposé sa priorité : la guerre à la production et au trafic de drogue, avec en filigrane, la lutte contre la guérilla

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